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Changements sur "Proposition d’évaluation pour renforcé le Commandement des Opérations Spéciales (COS)"
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- Corps de la contribution
- Le COS occupe aujourd’hui une place stratégique unique pour la France. C’est l’unité la plus sollicitée de nos armées depuis plus de quinze ans, constamment engagée sur de multiples théâtres d’opérations. Le COS est en tension permanente : effectifs insuffisants, rotations trop rapides, retard technologique sur plusieurs domaines clés et capacité limitée à répondre à l’ensemble des besoins stratégiques de la France. Ce qui lui manque aujourd’hui n’est ni le courage, ni la qualité humaine de ses opérateurs. Pour tenir son rang et répondre aux menaces futures, le COS doit monter à 8 000 opérateurs qualifiés, ce qui nécessite de doubler ses effectifs opérationnels, moderniser ses équipements et renforcer ses capacités d’entraînement. Sans un effort budgétaire massif et ciblé, la France continuera de surutiliser une unité d’élite qu’elle ne met pas en capacité d’atteindre son plein potentiel stratégique. Renforcer le COS n’est pas une option de confort, c’est une nécessité pour garantir l’autonomie et la crédibilité de notre politique de défense. Atteindre 8 000 opérateurs qualifiés pour le COS représente un effort incompressible de 8 à 10 ans, objectif: 2035-2036. Aujourd’hui financé à hauteur d’environ 900 millions d’euros par an (1,5 % à 2 % du budget total des Armées), le COS doit passer à 3,5 milliards d’euros annuels. Cet effort ne consiste pas à augmenter le budget général des Armées, mais à doter spécifiquement cette unité critique des moyens nécessaires à son développement et à sa montée en puissance. Ces 3,5 milliards peuvent être financés par la réduction du gaspillage budgétaire et la suppression de niches fiscales inefficaces qui profitent à très peu de contribuables et n’apportent aucune valeur réelle à la nation. Il ne s’agit donc pas d’augmenter les impôts, mais de mieux utiliser l’argent public déjà existant en arrêtant de financer des dépenses inutiles ou obsolètes. Cette réallocation permettrait de dégager les ressources nécessaires sans peser sur le contribuable, tout en donnant à la France les capacités opérationnelles spéciales dont elle a réellement besoin. Voici cinq pistes de réduction du gaspillage qui permettraient de dégager une partie des 3,5 milliards nécessaires :\n\n1) Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile, coût: environ 7 milliards d’euros par an. Une grande partie profite à des ménages aisés pour des services de confort.\n2) Les dépenses en cabinets de conseil externes: plusieurs centaines de millions d’euros par an pour des prestations souvent réalisées en interne.\n3) Les niches fiscales obsolètes ou sans effet: parmi les 470 niches fiscales, plusieurs dizaines ne servent quasiment plus à rien.\n4) La réduction d’impôt pour frais de scolarité, coût : environ 450 millions d’euros par an pour un avantage très faible (61 à 183 € par enfant et par an).\n5) Les doublons administratifs et structures redondantes, dépenses pointées régulièrement par la Cour des comptes pour leur inefficacité.\n\nTotal estimé de ces pistes: Entre 9 et 11 milliards d’euros par an.\nCela montre qu’il est tout à fait possible de dégager 3,5 milliards nécessaires au COS, sans augmenter les impôts ni toucher au budget général des Armées.
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- Corps de la contribution
- Le COS occupe aujourd’hui une place stratégique unique pour la France. C’est l’unité la plus sollicitée de nos armées depuis plus de quinze ans, constamment engagée sur de multiples théâtres d’opérations. Le COS est en tension permanente : effectifs insuffisants, retard technologique sur plusieurs domaines clés et capacité limitée à répondre à l’ensemble des besoins stratégiques de la France. Ce qui lui manque aujourd’hui n’est ni le courage, ni la qualité humaine de ses opérateurs. Pour tenir son rang et répondre aux menaces futures, le COS doit monter à 8 000 opérateurs qualifiés, ce qui nécessite de doubler ses effectifs opérationnels, moderniser ses équipements et renforcer ses capacités d’entraînement. Sans un effort budgétaire massif et ciblé, la France continuera de surutiliser une unité d’élite qu’elle ne met pas en capacité d’atteindre son plein potentiel stratégique. Renforcer le COS n’est pas une option de confort, c’est une nécessité pour garantir l’autonomie et la crédibilité de notre politique de défense. Atteindre 8 000 opérateurs qualifiés pour le COS représente un effort incompressible de 8 à 10 ans, objectif: 2035-2036. Aujourd’hui financé à hauteur d’environ 900 millions d’euros par an (1,5 % à 2 % du budget total des Armées), le COS doit passer à 3,5 milliards d’euros annuels. Cet effort ne consiste pas à augmenter le budget général des Armées, mais à doter spécifiquement cette unité critique des moyens nécessaires à son développement et à sa montée en puissance. Ces 3,5 milliards peuvent être financés par la réduction du gaspillage budgétaire et la suppression de niches fiscales inefficaces qui profitent à très peu de contribuables et n’apportent aucune valeur réelle à la nation. Il ne s’agit donc pas d’augmenter les impôts, mais de mieux utiliser l’argent public déjà existant en arrêtant de financer des dépenses inutiles ou obsolètes. Cette réallocation permettrait de dégager les ressources nécessaires sans peser sur le contribuable, tout en donnant à la France les capacités opérationnelles spéciales dont elle a réellement besoin. Voici cinq pistes de réduction du gaspillage qui permettraient de dégager une partie des 3,5 milliards nécessaires :\n\n1) Le crédit d’impôt pour l’emploi à domicile, coût: environ 7 milliards d’euros par an. Une grande partie profite à des ménages aisés pour des services de confort.\n2) Les dépenses en cabinets de conseil externes: plusieurs centaines de millions d’euros par an pour des prestations souvent réalisées en interne.\n3) Les niches fiscales obsolètes ou sans effet: parmi les 470 niches fiscales, plusieurs dizaines ne servent quasiment plus à rien.\n4) La réduction d’impôt pour frais de scolarité, coût : environ 450 millions d’euros par an pour un avantage très faible (61 à 183 € par enfant et par an).\n5) Les doublons administratifs et structures redondantes, dépenses pointées régulièrement par la Cour des comptes pour leur inefficacité.\n\nTotal estimé de ces pistes: Entre 9 et 11 milliards d’euros par an.\nCela montre qu’il est tout à fait possible de dégager 3,5 milliards nécessaires au COS, sans augmenter les impôts ni toucher au budget général des Armées.