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Changements sur "Le soutien public à l'agriculture et la paysannerie dans le département du Gers"
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- Corps de la contribution
- En trente ans, ou moins, le Gers à perdu plus de 50 % de ses exploitations paysannes et agricoles. Des considérations sociales, mais aussi administratives, financières, politiques, sont à l'origine de cette hécatombe, alors que ce département vit depuis toujours et principalement, de sa ressource et ses capacités agricoles, en passant de l'élevage ovin et bovin, par la vigne de spiritueux (Armagnac), jusqu'au céréales et le maraîchage. \n\nL'agriculture gersoises est le coeur battant du département mais aussi, un grenier à grain pour l'Occitanie et le piémont pyrénéens, voir, la région Nouvelle Aquitaine. Les plaines cultivés, façonnent le paysage gersois et régule on le sait depuis toujours, une Nature qui reprendrait très vite ses droits de façon anarchique, si l'Homme, n'était pas présent, pour la façonner, tout en la préservant et s'en nourrissant. \n\nMalgré des députés, tel Monsieur TAUPIAC, qui se veulent passionnés par leur contré gersoise, la déconsidération de l'État envers le monde agricole, l'esprit peu terre-à-terre et intéressé, de certains décideurs locaux et nationaux surtout, rend la vie paysanne et agricole gersoise, insoutenable et la médiatisations de divers mouvements de protestations, en disent long et valide des constats facile à faire pour les gersois, depuis plus de 20 ans. \n\nLa CRC Occitanie et même, pourquoi pas, la CC, pourraient s'emparer du problème, en dressant un état des lieux par le biais d'un rapport neutre, sans fioritures et camouflés au sujet de cette situation alarmante. Le tout, en partenariat avec divers organismes observateurs, comme la Chambre d'Agriculture de l'Occitanie et du Gers, la préfecture du Gers, les députés et sénateurs, etc. \n\nLa baisse des naissances et démographique, le vieillissement anormal de la population, n'y est pas pour rien dans ce constat, mais il y a d'autres freins : formalités administratives trop complexes et lourde pour les paysans et agriculteurs, un problème connu depuis toujours et jamais résolu, le manque de rémunération des producteurs, causé par un coût de production important, des crédits bancaires trop peu avantageux, le prix d'achat abusivement bas, de la part des distributeurs majeurs et connus, etc. \n\nIl y a urgence de produire un rapport épais, complet, non partisan, non politique, honnête et transparent, pour rapidement prendre de bonne décisions et corriger ce qui ne va pas, en concertation avec les agriculteurs et paysans.\n\n