2026 - Aidez-nous à enrichir notre programme de travail
Vous pouvez participer au choix des sujets d’enquêtes.
Changements sur "Employabilité des salariés de la fonction publique"
Titre
- +{"fr"=>"Employabilité des salariés de la fonction publique"}
Corps du texte
-
+["
- Corps de la contribution
- L’intelligence artificielle transforme déjà les missions et les organisations publiques, mais son impact reste hétérogène selon les versants de la fonction publique (État, territoriale, hospitalière) et les familles de métiers (administratifs, techniques, soignants, éducatifs, sécurité). Il faut donc articuler ton texte autour d’un diagnostic spécifique à l’employabilité des agents publics.\n\nIl s’agirait d’abord d’évaluer, pour chaque grand secteur ministériel et pour les collectivités, les tâches et métiers les plus exposés à l’automatisation (saisie, traitement de dossiers, standardisation de procédures) et ceux où l’IA devient un outil d’augmentation (analyse, pilotage, relation usagers, soin, pédagogie). L’enjeu est de passer de discours généraux à une cartographie précise des impacts par corps, cadres d’emplois et catégories hiérarchiques.\n\nSur cette base, un plan d’actions pluriannuel doit être projeté pour anticiper la transformation des métiers : refonte des référentiels de compétences, montée en compétences numériques et data, formation à l’usage des outils d’IA (assistants métiers, outils décisionnels), accompagnement des agents les plus exposés via reconversions internes ou inter‑fonctions publiques. Ce plan doit intégrer aussi les dimensions éthiques (protection des données, risques de biais) et la qualité de vie au travail.\n\nIl convient ensuite d’établir un planning de déploiement chiffré : nombre d’agents formés chaque année, nombre de filières couvertes par des diagnostics IA, volume de projets pilotes par ministère ou type de collectivité, budget dédié à la formation et à l’accompagnement du changement. Ce planning doit être piloté au niveau interministériel, en lien avec les directions des ressources humaines et les écoles de service public, afin d’éviter une diffusion inégale entre administrations centrales et services déconcentrés.\n\nEnfin, il est nécessaire de quantifier l’impact attendu en termes d’emplois et de performances à court et moyen termes : évolution des effectifs par famille de métiers, gains de productivité (réduction des délais de traitement, meilleure qualité de service à l’usager), effets sur les trajectoires de carrière (nouvelles spécialisations, mobilités). L’objectif est double : garantir l’employabilité de l’ensemble des agents publics dans un contexte de transformation rapide et maximiser les gains de performance de l’action publique, sans sacrifier ni l’égalité d’accès aux services ni la qualité des conditions de travail.