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Les moyens aériens d'assitance publique, mis en oeuvre par l'État
- Corps de la contribution
- Bonjour. Ne pas prendre en compte cette proposition, si déjà traité dans un rapport unique ou intégré à un autre rapport produit, il y a cinq ans ou moins. Je propose à la CRC Polynésie, de se pencher, en lien avec la préfecture/gouvernance d'État et les forces publiques (Armées, Sécurité Civile, Ministère de la Santé, etc) sur les capacités aériennes de la Polynésie, compte tenu de sa géographie spécifique et l'étendue de celle-ci, la richesse du domaine maritime et la ressource de pêche, les activités nautiques, mais aussi, étant donné la démographie implantée sur diverses îles, nombreuses, de l'archipel. Sans parler d'un sujet majeur : sa position géostratégique. Les moyens aériens, notamment de secours et assistance, d'évacuation sanitaire, transports sanitaires, transports d'organes, de sang et autres, sont vitaux pour la Polynésie. Les moyens héliportés notamment de la Gendarmerie Nationale, des Douanes, de la Sécurité Civile et des CHU, sont des vecteurs d'assistance primordiaux, qui se doivent être en nombre suffisant, modernes et au taux de disponibilité majeur, pour réagir vite et partout sur l'archipel, surtout en cas de catastrophe naturelle, ou de conflit entre États, dont nous ne sommes pas à l'abri, même en Polynésie. Aussi, les moyens aériens à voilure fixes, types avions, ne sont pas à laisser de côté et déconsidérer. Même si des efforts récents, via l'acheminement de trois aéronefs baptisés TRITON, de type Falcon 50M (pour Marine) à terme, sera observé, leur remplacement par l'Albatros, d'ici 2030, ne sera identique en nombre et comptera aussi trois appareils. De fait, est-ce réellement suffisant pour cet archipel gigantesque et la population, sachant que ce sont, pour le Triton, des vieux appareils soumis à plus de maintenance, que ne le sera l'Albatros. Enfin, il faut penser à la chose suivante : la protection militaire de l'archipel, en lien avec les moyens aériens de la Nouvelle Calédonie, qui tout de même, n'est pas un soutien proche en terme de distance franchissable, par les appareils de nos services publics, dont seuls les A330 Phénix de l'AAE, peuvent faire le lien entre Nouméa et Papeete, avec conditions météo dégradée, ce que ne peut faire l'A400M "ATLAS". De plus, la Polynésie n'est pas soutenu par une présence de protection de l'espace aérien, par le biais de chasseurs bombardiers Rafale ou Mirage 2000. Ce qui prive la Polynésie et ses habitants, d'une défense armées et aérienne, en plus de les priver d'un soutien logistique censé être réalisé par les A400M "Atlas". De ce fait, pour un domaine maritime de plus de 5 millions de Km², seuls deux avions (anciens et à bout de courses) de type Casa 235, seulement deux hélicoptères type Dauphin N3, trois Falcon 200 remplacés par les trois Triton, d'ici 2027, assurent une souveraineté aérienne par les forces locales, ce qui est maigre, malgré l'optimisation du dispositif. Pourtant de nombreuses îles de l'archipel, disposent d'aérodromes de qualités (à maintenir en état et à renforcer pour certains) maillant le territoire, assez correctement. Cependant, les moyens sont clairement sous dimensionnés et ne peuvent que difficilement être en oeuvre depuis la Nouvelle -Calédonie, sauf en ce qui concerne les A330 Phénix, qui peuvent faire aisément des rotations entre les deux archipels cités, même par météo dégradée et à pleine charge surtout. Conclusion, la CRC Polynésie présente dans l'archipel est à même d'évaluer la pertinence du dispositif et moyens alloués
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