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COVID et santé mentale
- Corps de la contribution
- La gestion de la crise sanitaire, outre ses dimensions budgétaires et économiques, semble avoir eu d'importantes conséquences sociales : augmentation concomitante du nombre d'enfants placés, retards scolaires, maltraitance et violences conjugales. Contrairement à d'autres pays et comme cela avait été le cas lors de la crise H1N1 de 2011, la politique sanitaire menée entre 2020 et 2022 n'a jamais été évaluée ni fait l'objet d'un rapport parlementaire sérieux alors que l'Etat de droit a été mis entre parenthèse sur cette période. Si la gestion de la vaccination obligatoire sensée arrêter la propagation du virus puis, par glissement, limiter les cas les plus graves même chez les personnes ne manifestant pas de cas graves, semble être un tabou absolu malgré son coût significatif, les impacts en termes de santé mentale (je n'ose parler de scolaire), mériteraient d'être évalués. Le risque lié à l'hantavirus étant de nature à réitérer la politique menée en 2020, son évaluation serait au minimum indispensable.
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Même si les gestes barrière ont toujours paru de prime abord liberticides jusqu'à me le faire personnellement ressentir comme un cauchemar sans fin donc d'une obsession invivable, mais pour des raisons de prévention et non pas d'idéologie malgré des amalgames au sujet des soirées dansantes "bals" d'après l'infâme Pétain en 1940,
avec des répercussions néfastes comme les augmentation d'exposition au cyberharcèlement dont à la menace masculiniste, j'en viens parfois à me demander si l'épisode du COVID a vraiment servi à quelque chose pour le monde entier... Même si je veux bien croire que ces effets secondaires ne sont pas irréversibles quoiqu'en disent les critiques...
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