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Demain se prépare aujourd’hui — Horizon 2045
- Corps de la contribution
- La France s’est engagée dans une trajectoire de forte électrification des usages (mobilité, chauffage, industrie), susceptible d’augmenter fortement les besoins de puissance électrique lors des périodes critiques. Parallèlement, plusieurs scénarios prospectifs de RTE identifient des situations de stress extrême (« Dunkelflaute ») combinant : • températures hivernales basses, • faible disponibilité éolienne et solaire, • tensions simultanées sur les réseaux européens, • et disponibilité réduite d’une partie des moyens pilotables. Dans certaines configurations, ces situations pourraient conduire à des déficits de puissance de plusieurs dizaines de GW pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours consécutifs. Dans ce contexte, la Cour des comptes pourrait-elle évaluer : • si les capacités actuellement envisagées de stockage, d’effacement, d’interconnexion et de production pilotable sont réellement dimensionnées pour couvrir des déficits d’une telle ampleur et d’une telle durée ; • quels volumes d’investissements seraient nécessaires pour garantir durablement la sécurité d’approvisionnement dans ces scénarios extrêmes ; • si les hypothèses actuelles de planification énergétique intègrent pleinement les contraintes physiques et industrielles liées à ces besoins de puissance pilotable ; • si un sous-dimensionnement des capacités de résilience pourrait conduire, après 2030, à des coûts correctifs très significatifs pour les finances publiques, les entreprises et les ménages. • et si une institution publique est formellement chargée de garantir la résilience du système dans ces scénarios extrêmes, avec des obligations de résultat opposables et un calendrier de décision identifié — ou si cette responsabilité demeure diffuse entre RTE, le ministère et les gestionnaires de réseau.
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Cela peut être les 2 car à l'horizon 2045 une partie des centrales actuelles auront atteint les 60 ans et la capacité industrielle et économique de la France pourra difficilement dépasser les 14 EPR . Quant aux ENR, l'éolien terrestre commence a saturer et devient difficilement accepté, l'éolien marin est limité par les zones possibles et acceptées, il reste un peu de marge sur le solaire mais la puissance pilotable reste dimensionné par les EPR et les STEP ( les artifices réseaux souvent évoqués ne répondent pas à des appels de puissances importants lors de grand déplacements humains avec des BEV ou lors de (phénomène de “dunkelflaute”).Mais il est vrais aussi que le réseau électrique avec ses 400000bornes voir plus à venir n'est pas dimensionné pour. Une solution d'allègement pourrait utiliser le réseau GRDF pour réaliser un stockage gigantesque d'énergie de secours et la distribuer par exemple à des véhicules électriques Erev bio CH4 pour soulager et sauvegarder le réseau élect.
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