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Soutien public aux financements des réserves de substitution "méga bassines"
- Corps de la contribution
- De nombreux projets de stockage de l'eau en vue de soutenir l'irrigation émergent un peu partout en France. Un des projets les plus emblématiques de ces dernières année est celui du bassin de la Sèvre Niortaise amont avec en particulier la réserve de Sainte Soline qui a mobilisé des milliers de personnes, a été le théâtre d'affrontements physiques et juridiques. Mais ces projets ont aussi un volet financier soumis aux aléas climatiques (risques de non-remplissage hivernal, été pluvieux provoquant des sous-consommations, étés très secs pouvant restreindre ou interdire les pompages des agriculteurs non-raccordés mais ayant participé au financement des ouvrages) et aux variations inflationnistes (notamment le coût de l'énergie). Or ces projets sont financés à grand renfort d'argent public (agence de l'eau, collectivités, fond hydraulique). L'enquête aurait pour but de définir les volumes financiers afin d'éclairer les citoyens sur ces choix de financements et l'efficacité de cet investissement public pour les agriculteurs concernés pour ces projets (raccordés et non-raccordés).
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Conversation avec joseph
Il faut arrêter les arguties partisanes sur ce sujet et revenir à des analyses cartésiennes.
Il y a sans doute des projets qui sont un non-sens écologique ou économique ou qui ne profitent qu'à quelques uns et qu'ils devraient financer eux mêmes. D'autres sont sans doute d'utilité publique même si leur vertu écologique laisse à désirer.
Une étude de la CdC sur les modes de financement et d'éventuelles fraudes pourrait aider à apaiser le sujet.
Ne pensez-vous pas que les "projets qui sont un non-sens écologique ou économique" ne devraient jamais voir le jour et que les financements ainsi épargnés seraient éventuellement disponibles pour des projets avec du sens ? Dans ce cas, la loi qui interdit est bonne autant qu'elle protège et défend l'intérêt général contre les lubies de quelques uns.
Le problème c'est que la loi interdit ou autorise tout, interdit ou autorise sans discernement. C'est une solution de facilité qui empêche la réflexion et l'arbitrage (je ne parle pas d'arbitraire) et qui ne satisfait que les partisans idéologues. Tantôt c'est un coté qui gagne, tantôt c'est l'autre.
La France meurt de ces lois et règlements qui coupent court à l'intelligence. Faisons confiance à nos scientifique qui peuvent sur chaque cas donner les pour et les contre pour un arbitrage éclairé.
tout le problème sera de s'entendre sur ce qui est écologique ou pas. Exemple : la réserve du Cébron, la Touche Poupard, serait-il possible aujourd'hui ? je suis à peu près sûr qu'une sauterelle ou un escargot serait menacé dans la surface impactée par cette réalisation. Passerait-on outre, ou pourrait-on réaliser aujourd'hui ce qui apparait à l'expérience être un équipement indispensable ? Toute réalisation, quelle qu'elle soit, engendre une destruction ou une pollution. Que sommes-nous prêts à accepter? Ou ne pouvons-nous plus rien faire ?
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