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Bois de chauffage : mettre fin à l'angle mort de la transition énergétique
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- Interdire le gaz fossile tout en continuant d'accepter la combustion directe du bois est une contradiction majeure. Brûler du bois libère en quelques heures du CO2 stocké pendant 50 à 100 ans, tout en émettant particules fines et NOx — le bois est la première source résidentielle de PM2.5 en France l'hiver, responsable de dizaines de milliers de cas de pathologies respiratoires annuels. La pyrogazéification offre une alternative cohérente : même bois, efficacité énergétique comparable, mais production simultanée de biochar — carbone stable pendant des siècles, enrichissant les sols en capacité de rétention d'eau et de nutriments. On passe ainsi d'une énergie « neutre » en carbone à une énergie carbon-négative. La Cour des Comptes devrait évaluer le coût sanitaire et climatique réel de la combustion bois, et intégrer la filière pyrogazéification-biochar dans les aides à la transition thermique, au même titre que les pompes à chaleur.
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Bonjour, est-ce que cela ne relèverait pas plutôt de l'IGEDD qui fait autorité environnementale et peut intervenir à travers des missions régionales ? Ex : https://www.drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-chauffage-au-bois-un-fort-impact-sur-la-qualite-a3791.html
cdt
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