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Impact du sous-effectif des inspecteurs du travail
- Corps de la contribution
- L’Assurance Maladie, https://www.assurance-maladie.ameli.fr/sites/default/files/2026-01_lessentiel-2024-sante-securite-au-travail_assurance-maladie.pdf, a calculé que, pour 2024, les accidents du travail et maladies professionnelles ont coûté 79 millions de journées non travaillées en 2024, soit l’équivalent de plus de 334 000 emplois à temps plein. Ayant plusieurs fois entendu que les inspecteurs du travail étaient en sous-effectif structurel, la Cour des Comptes pourrait-elle estimer si ce sous-effectif ne coûte pas en définitive beaucoup plus cher que les économies de personnel ? Serait-il possible d'avoir un focus sur les cas de burn-outs qui semblent de plus en plus nombreux et entrainent de très longs arrêts de travail ?
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... l'intervention de l'Inspection du travail est en revanche déterminante en cas de maladies professionnelles liées à un risque chimique qui devrait être prévenu (ex : fumées de soudure...) ou au risque de pathologies liées à l'amiante chez les travailleurs du bâtiment. Mais cela dit, ce n'est pas en augmentant le nombre d'inspecteurs du travail que l'on pourra prévenir chez les travailleurs du bâtiment la maladie de Kienbock liée aux vibrations mécaniques du marteau-piqueur.
De mon point de vue ce que l'on gagnerait surtout en renforçant l'Inspection du travail c'est d'identifier et de sanctionner davantage les situations de travail dissimulé où l'employé n'est pas déclaré. Part non négligeable, loin de là, de la fraude dite sociale.
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