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L'offre médicale libérale, publique et privée, dans les départements ruraux d'Occitanie
- Corps de la contribution
- Demande de rapport complet sur l'état de l'offre de soins (libéraux, services d'urgences, maternités, SMUR, SAMU, hôpitaux,...) dans les départements les plus ruraux d'Occitanie : Gers, Ariège, Lozère, Lot et Haute-Pyrénées. Un état des lieux, principalement sur le Gers, qui est le département rural d'Occitanie qui voit le plus de nouvels habitants, surtout dans l'Est du département et le Sud-Est, accueillant des nouveaux retraités, qui vivaient à Toulouse et dans la Métropole Toulouse et aux abords, accueillant aussi, des actifs, ne trouvant pas de logement adéquates et accessibles financièrement, dans la ville de Toulouse, sa Métropole et aux alentours proches. Le Gers, appelé aussi "petite Toscane" française, département atypique et au cadre de vie notablement agréable, voit son offre de soins décliner depuis plus de 20 ans et notamment dans sa préfecture et sa sous-préfecture, respectivement Auch et Condom, sans parler de ville majeures du département : Fleurance, Lectoure, Mirande, Nogaro, Eauze,...Pourtant le Gers abrite des entreprises industrielles notables et relavant de la PME voire de l'ETI et donc, cela représente de nombreuses familles, avec des enfants en bas âges et plus âgés. Mais aussi, comme dans toute la région et le pays, une population retraités et vieillissante fragile, qu'on ne peut pas abandonner. Aussi, le département de l'Ariège, plus rural que le Gers, mais tout autant accessible de part un niveau de vie moins onéreux, surtout au sujet de l'accès au logement, comparé à la Haute-Garonne voisine, souffre aussi d'une désertification médicale et libéral surtout. Là aussi, comme le Gers, le Nord du département ariégeois attire des travailleurs, grâce à l'attractivité des entreprises renommées, ou moins connues mais tout aussi actives et productives, il faut donc que l'offre médicale, non seulement à Foix, la préfecture mais ailleurs aussi dans l'Ariège, soit analysée et retrouve des couleurs. Concernant la Lozère, certes, nous sommes sous les 100 000 habitants dans le département, mais ce n'est pas une raison pour les abandonner, l'offre médicale doit être correcte et stable, c'est un département très touristique et escarpé, de nombreux blessées peuvent être à déclarer dans les massifs, sur les chemins de randonnées, lors des activités ludiques sportives, liées à l'eau et la montagne. Pour ce qui est du Lot, c'est identique aux précédents départements cités. Département très touristique, de nombreux maisons secondaires de vacances, attires plus de monde. Aussi, comme les autres départements, les habitants à l'année, ont tout autant besoin de soins, surtout si l'on ne veut pas voir ces départements être abandonnés par ses habitants et en faire des zones mortes, malgré le fort patrimoine et potentiel présent, le coût moindre de l'accès au logement et une certaine qualité de vie, indéniable. Le rapport doit analyser et faire état des lieux, des hôpitaux publics, leurs services, leurs personnels, leurs équipements, la vétusté de l'immobilier, leur gouvernance et la performance de chaque établissement, pour savoir, s'il sont adaptés aux besoins de la population. Il en va de même pour les cliniques privées, leur travail est-il fait en concertation avec les établissements publics, n'y a-t-il pas des doublons, les tâches et les soins sont-il complémentaires et répartis correctement entre les différents acteurs présents dans chacun des départements ruraux cités. Idem pour les soignants libéraux.
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Bonjour, une question que vous pourriez vous poser, celle de la technicité et de la spécialisation qui interviennent dans la formation des futurs médecins. Les jeunes praticiens en formation à l'hôpital disposent d'un plateau, que ce soit pour les analyses de laboratoire, l'imagerie ou autres examens complémentaires y compris pointus. De plus il est aisé dans ce cadre pluridisciplinaire où le jeune médecin est formé d'obtenir l'avis spécialisé d'un chirurgien, d'un neurologue, d'un endocrinologue etc C'est ce contexte de travail où il est formé que quitte le diplômé lorsqu'il s'installe en médecine libérale, on comprend alors qu'il ne soit pas forcément préparé à aller exercer seul dans une commune médicalement désertée, éloignée d'un établissement de soins et de santé où se trouvent les ressources de la médecine experte qui lui a été enseignée.
Et quitte à me répéter, faut-il aussi que ce désert médical puisse permettre au conjoint de travailler, offrir une vie sociale, scolaire etc
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