2026 - Aidez-nous à enrichir notre programme de travail
Vous pouvez participer au choix des sujets d’enquêtes.
Contrôle des heures de cours rectorales utilisées à des fins diocésaines
- Corps de la contribution
- Les directions diocésaines de Bretagne, comme du Pays de la Loire, déchargent des enseignants pour des missions diocésaines. Or, ces personnels sont rémunérés par des heures ponctionnées sur les DGH de leurs établissements d'origine, pour des missions diocésaines, sans répondre à aucun besoin dans les écoles. Mais surtout, sans remplacement devant les élèves. Ces heures dévoyées sont aussi cachées des équipes en place, or 4000 postes sont supprimés à la rentrée prochaine, sans que ces derniers ne quittent ces positions. De plus, il n'est jamais questionné le financement de ces structures diocésaines, tutelles/réseaux, DDEC, SGEC, OGEC, UDOGEC, UROGEC, FNOGEC. Or, des audits qui commencent à être publiés en interne, montre que les écoles payent de 10 à 20% du forfait d'externat en cotisation à ces associations, sans retour utile auprès des élèves. Enfin, les cotisations syndicales des directeurs (syndicats SNCEEL, SYNADIC...) sont aussi ponctionnées sur les forfaits d'externat. L'ensemble constitue des sommes conséquentes et des moyens manquants très clairement à la gestion du quotidien des écoles sous contrat, mais qui pourraient aussi être bien mieux utilisés dans les écoles publiques où les besoins sont plus criants encore que dans le privé sous contrat.
Signaler un contenu inapproprié
Ce contenu est-il inapproprié ?
Détails du commentaire
Vous ne voyez qu'un seul commentaire
Voir tous les commentaires
L'affirmation selon laquelle les élèves se retrouvent "sans remplacement" est fausse dans son principe. Lorsqu'un enseignant obtient une décharge officielle validée par le rectorat, les heures libérées dans son établissement d'origine sont réattribuées à d'autres enseignants ou à des remplaçants. S'il y a non-remplacement, c'est lié à la pénurie globale de professeurs (qui touche le public comme le privé), pas au mécanisme de la décharge. En revanche, le fait que des moyens d'enseignement publics financent de l'animation de réseau confessionnel est un point de friction politique et budgétaire historique.
Le taux de "10 à 20% du forfait d'externat" est très exagéré pour une moyenne générale. Les cotisations au réseau (comme le SNCEEL pour les chefs d'établissement) sont généralement calculées sur un forfait fixe par établissement complété par quelques euros par élève (souvent entre 0,30 € et 1,60 € par élève selon). C'est minoritaire.
Ce qui est excessif est insignifiant.
Chargement des commentaires ...