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Contrats d'expatriés et manque à gagner des non impositions des salariés des institutions internationales
- Corps de la contribution
- A l'heure où les politiques publiques locales sont mises en péril par des dotations en berne, A l'heure où l'aide publique au développement est coupée sans modération et fait face à des baisses de crédits, il convient d'interroger deux facteurs dans la représentation de la France à l'étranger et dans le cadre des fonctionnaires internationaux 1/ Dans le cadre de la politique de coopération internationale Comment peut-on continuer à payer des Ambassadeurs aux tarifs actuellement proposés? Comment expliquer les cocktails du 14 juillet? Comment peut-on encore payer des COCAC et des directions d'Alliance Française avec de telles différences au regard des contrats locaux? Les agents du MAEE devraient avoir une obligation de travail en déconcentré pour constater les décalages entre les besoins nationaux et les démarches dispendieuses mises en oeuvre dans les services étrangers 2/ Dans le cadre des institutions internationales Cela ne dépend évidemment pas du droit national ni des Cours régionales, cependant, il me paraitrait judicieux de chiffrer le manque à gagner annuel de la non participation des agents travaillant pour des institutions internationales au regard de leurs droits à la Sécurité Sociale, à la retraite et à l'ensemble de nos prestations sociales (ex : retour d'expatriés qui profitent des allocations CAF sans avoir contribué et en mettant par ailleurs leurs enfants dans le privé...)
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Pourquoi pas pour des raisons d'équité. Mais cela me semble être une goutte d'eau dans l'océan que nous avons devant nous.
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