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Le sens de la mesure
- Corps de la contribution
- Il faut évaluer ce que coûtera l’assèchement en amont des sources rivières résurgences nappes , et les gains collectifs obtenus par les grandes réserves . Pourquoi pas des petites retenues d’eau de pluie Surtout ne rien prendre aux cours d’eau NI AUX NAPPES PHRÉATIQUES Penser à la mer d’Aral, au Jourdain, et aux multiples réserves d’eau douce qui sont parties dans l’agriculture de grande échelle à l'époque où on ne pensait pas au partage de l’eau . Il faut revenir à une intelligence de ce qu’est l’échelle humaine . L’eau doit être partagée . Une autre agriculture , petites exploitations, irrigation, production sobre en eau ( aaaah les champs de maïs douchées pendant des heures en plein soleil d’été …) est possible . Faisons confiance au bon sens et à la science pour partager l’eau douce .
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La mer d'Aral n'est pas une mer mais un grand lac. Chez nous la question n'est pas la baisse du niveau des mers. Au contraire.
Les climatologues basent plutôt sur des pluies très abondantes l'hiver, avec des remontées notables des nappes (c'est ce qui c'est passé cet hiver) et des canicules très fortes l'été asséchant les terres (c'est ce que l'on connait aujourd'hui).
La question est plutôt comment on arrive à stocker l'eau l'hiver. Pomper les nappes l'hiver fait aussi partie de la solution, pour certaines d'entre elles.
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