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Le coût pour les finances publiques des aides aux organisations syndicales
- Corps de la contribution
- À peine 10 % des salariés sont syndiqués selon la Dares, moins de 5 % selon les données fiscales. Taux record en Europe, pour une influence institutionnelle considérable. Le rapport Perruchot (2011), dont l'Assemblée a refusé la publication, évaluait à près de 4 milliards d'euros annuels les financements directs et indirects de l'activité syndicale, les cotisations ne pesant que 3 à 4 % des budgets, contre 80 % chez nos voisins. Les adhésions baissent, les concours publics demeurent. Depuis 2015, une contribution patronale de 0,016 % de la masse salariale brute alimente le Fonds paritaire national. S'y ajoutent les fonctionnaires mis à disposition ou en décharge d'activité de service, les locaux et subventions de l'État et des collectivités, sans recensement consolidé accessible au citoyen. Les contribuables paient. La transparence s'impose. C’est pourquoi les Contribuables Associés demandent à la Cour des comptes une enquête sur le financement public des syndicats.
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Conversation avec Sophie Labroy
Depuis la scandale de l'UIMM en 2008, jusqu'aux syndicats de "défense des travailleurs" , pour comprendre la corruption des syndicats je vous conseille de lire "l'argent noir des syndicats" , écrit par deux syndicalistes écoeurés et un journaliste (Fayard 2008) : édifiant sur leurs magouilles, protégées par l'Etat qui a tout intérêt à avoir des "partenaires sociaux" dociles et compréhensifs pour accompagner depuis plusieurs décennies la destructution minutieusement orchestrée des droits des travailleurs au profit d'un CNPF (souvenez-vous du "1 million d'emplois!" d'Yvon Gattaz) puis un MEDEF obsédé par les profits, dont le dogme est "nationalisation des pertes, privatisation des profits", jusqu'à se faire financer par l'argent public le scandaleux CICE, transformé en "Crédit Impôt Recherche" sans aucunes "recherches"... (j'ai été syndicaliste plus de 20 ans, je connais donc parfaitement de l'intérieur des rouages quasi mafieux de cette soi-disant défense des travailleurs)
Pourquoi rajouter "quasi" ...?
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